Chacun cherche son chemin
Deux heures du mat’. Avec Madame Faskil, on sort d’une bouffe chez sa frangine, à perpète dans la lointaine et hostile banlieue parisienne. Pour regagner notre banlieue civilisée à nous, pas le choix : il faut se résoudre à appeler un taxi.
Curieusement, alors qu’on est tout de même vendredi soir, pas trop d’attente au téléphone [...]

























