Jeux vidéo et cinéma : « je t’aime, moi non plus »

Nouveau papier à lire chez Red Bull, dans lequel je vous narre l’histoire d’amour difficile entre jeux vidéo et cinéma.

Depuis toujours, jeux vidéo et cinéma vivent un amour difficile. Les unes après les autres, les adaptations d’œuvres vidéoludiques peinent à convaincre sur grand écran. Faisons un état des lieux.

Le 28 mai 1993, les spectateurs des salles obscures découvrent médusés les premières images de Super Mario Bros., le film tiré du classique de Nintendo. Mené par une troupe d’acteurs pourtant confirmés, comme Bob Hoskins et Dennis Hopper, le long métrage de Rocky Morton et Annabel Jankel inscrit instantanément son nom dans les annales des plus mauvaises œuvres du septième art jamais produites. Le constat est sans appel : mal écrit, dénué d’esprit, incohérent, il culminera en tête du classement des pires productions de l’année. Pas vraiment une performance qui ravit les studios hollywoodiens.

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