Un endroit rien qu’à nous…

Je ne me suis jamais caché d’être fan absolu de Keane, groupe britannique souvent considéré à tort comme s’adressant à un public d’adolescents émos. Une réputation loin d’être méritée si l’on tend attentivement l’oreille pour écouter leurs lyrics…

Particulièrement sur leurs deux premiers albums, où le chanteur Tom Chaplin explore avec une justesse troublante les tumultes de la dépression et des relations impossibles, et y partage sans fard ses addictions et la souffrance qui en découle. Ce qui explique sans doute pourquoi ses textes m’ont toujours particulièrement touché…

J’en reparle aujourd’hui suite à cette vidéo capturée pendant un concert de la chanteuse country américaine Kacey Musgraves, où l’ami Tom vient chantonner quelques notes du premier tube de son groupe, l’imparable Somewhere Only We Know.

La connexion entre les deux artistes est particulièrement magique, et me file des frissons tout du long, particulièrement à 2:17, quand leurs voix se mélangent en parfaite harmonisation.

Une excuse toute trouvée pour retourner écouter Hopes & Fears et Under The Iron Sea, deux albums pop intouchables, à mon humble avis.

Les limites de la raison

Excellent papier du New Yorker, qui fait le constat désolant (voire terrifiant) de la puissance dangereuse de l’émotionnel dans notre analyse des faits, et de l’incapacité de la raison à nous faire changer d’avis.

There must be some way […] to convince people that vaccines are good for kids, and handguns are dangerous. […] But here they encounter the very problems they have enumerated. Providing people with accurate information doesn’t seem to help; they simply discount it. Appealing to their emotions may work better, but doing so is obviously antithetical to the goal of promoting sound science. “The challenge that remains,” they write toward the end of their book, “is to figure out how to address the tendencies that lead to false scientific belief.”

Soutenir les podcasts signés Faskil

Réaliser des podcasts de qualité, ça prend du temps. Et le temps, c’est de l’argent. Avec l’arrivée récente de mes productions maison sur Spotify, c’est l’occasion d’en remettre une couche sur les différentes manières de soutenir l’effort de guerre. Parce que, non, contrairement à ce qu’on pourrait penser, les podcasts ne me rapportent absolument pas une thune de manière directe.

Les possibilités de soutien sont nombreuses :

Si vous êtes fauchés (et croyez-moi, je comprends), vous pouvez aussi aider à diffuser la bonne parole en partageant régulièrement mes productions sur la toile, via vos réseaux sociaux habituels (Twitter, Facebook, etc.) ou tout simplement en en parlant autour de vous, et en enjoignant vos amis et connaissances de venir y jeter une oreille. Ça ne coûte rien et ça peut vraiment m’aider à gagner en visibilité.

Merci d’avance pour votre générosité ! 😍

Switched-On Bach a 50 ans

Switched-On Bach, l’album légendaire de Wendy Carlos (qui s’appelait alors encore Walter), souffle ce mois-ci ses 50 bougies. L’occasion de découvrir (ou redécouvrir) une œuvre majeure dans l’histoire de la musique électronique.

Switched-On Bach

Via Open Culture :

In 1968, the Moog featured solo on the highest-selling classical album of all time, Switched on Bachby electronic composer and pianist Wendy Carlos, known for her work with Stanley Kubrick for the the scores of films like Clockwork Orange and The Shining. Carlos met Moog in 1964 at a conference for the Audio Engineering Society and had the chance to investigate one of his early modular synths. “It was a perfect fit,” she says, “he was a creative engineer who spoke music: I was a musician who spoke science. It felt like a meeting of simpatico minds.”

Je vous aurais bien renvoyé vers une écoute sur Spotify, mais ces abrutis n’ont pas l’album dans leur catalogue. Du coup, tout ce que je peux vous filer, c’est un lien vers la page Discogs. Démerdez-vous avec ça. 😜

Les podcasts signés Faskil sont désormais sur Spotify

Emboîtant le pas aux podcasts de Geekzone, mes trois productions personnelles ont également pris la route de la plateforme de streaming Spotify.

Fondamentalement, ça me fait mal au cul de leur filer gratuitement du contenu, alors qu’ils facturent leurs abonnements. Mais le constat que je fais est simple : leur audience est telle que ce serait débile de ne pas y être représenté. On verra sur la longueur si ça se justifie…

1% de talent, 99% de montage

Ah ! Enfin une vidéo qui devrait calmer les ardeurs des gens qui s’extasient devant ces fameuses mosaïques audio, véritables lancés de poudre aux yeux artistique, et qui témoignent surtout d’une grande patience sur le banc de montage. 😜

Want to play something very hard but you don’t have the skills? No problem, here’s the solution.

Merci Davie504 ! (Et plus sérieusement, matez ses autres vidéos, le garçon a vraiment du talent).

Via Digg.

Conférence : une histoire des Studios Marvel

Ceux qui me suivent sur Twitter sont déjà probablement au courant, mais comme la date approche, j’en remets une couche : je tiendrai ce 24 octobre une conférence sur le Marvel Cinematic Universe, dans l’enceinte de la Bibliothèque François Truffaut, à Paris.

J’y reviendrai sur l’histoire passionnante de Marvel Studios depuis le premier Iron Man en 2008, jusqu’aux prochains Captain Marvel et Avengers 4 prévus pour 2019. La conférence sera suivie d’une rencontre informelle, pour ceux qui voudraient partager une bière et discuter avec bibi.

L’entrée est gratuite mais les places sont limitées. Du coup, si vous êtes intéressé, ne traînez pas trop à vous inscrire ! Vous pourrez le faire en ligne dès le 11 octobre. Et n’hésitez pas à me faire signe dans les commentaires si vous comptez passer faire coucou. 😉

Et j’en profite pour rappeler l’existence de mon bouquin sur le sujet, toujours disponible chez les amis de Third Editions, dans la collection Force (en attendant le volume 2, en préparation).

Dans Les Coulisses du Marvel Cinematic Universe

CHVRCHES : session (quasi) acoustique sur Kroq

C’est toujours un plaisir de retrouver la pétillante Lauren Mayberry, et ses acolytes Iain Cook et Martin Doherty, alias Chvrches. Et encore plus quand il s’agit d’une performance acoustique, fait plutôt rare dans la carrière du groupe écossais.

Au menu de cette courte session enregistrée le 25 septembre dans le cadre de l’émission Sound Space sur Kroq, trois morceaux tirés de leur dernier album en date, Love Is Dead, sorti en mai dernier, et l’incontournable The Mother We Share, tiré du premier album, The Bones Of What You Believe, un single qui a grandement contribué à la popularité du trio.

Enjoy !

Setlist :

  • 00:41 – Graffiti
  • 06:00 – Miracle
  • 10:36 – Really Gone
  • 15:15 – The Mother We Share