Improductifs et coupables

Très chouette (bref) papier de Life Hacker sur la « culpabilité de la productivité », ce mythe qui voudrait qu’on doive à tout prix être ultra productifs tous les jours et qui, la plupart du temps, n’amène ni satisfaction ou plaisir, mais surtout stress et anxiété.

It’s the constant nagging feeling that you should be doing more. And if you’re not doing everything, then you’re a lazy slacker who will never reach your goals.

That’s simply not true. Even small efforts have a cumulative effect. So even if you’re not getting up at 4am to meditate, getting in some high interval intensity training, and polishing off an activated charcoal smoothie, here’s how you can let go of the guilt.

  • Be imperfect
  • Understand the flaw of perfection
  • Start where you’re at

À méditer.

Et tant que j’y suis, je vous enjoins également à lire ce long dossier de BuzzFeed sur le « burnout », et particulièrement celui qui affecte celle qu’on appelle la génération Y (mais tout le monde y trouvera de quoi alimenter le moulin à réflexion) (merci à Florian pour le lien).

L’impact des réseaux sociaux sur l’estime de soi

Alors que je suis en ce moment en train de relire l’excellent ouvrage du médecin-psychiatre Christophe André sur l’estime de soi (Imparfaits, libres et heureux : pratiques de l’estime de soi), je suis tombé sur ce papier de CNBC dans lequel la journaliste Christina Farr relate sa « désintoxication » des réseaux sociaux, et les conséquences bénéfiques d’un tel sevrage sur son amour-propre.

Pour ceux qui douteraient encore de l’impact pourtant évident des Facebook et autres Twitter sur notre bien-être…

If I didn’t have anything worthy of a social media post coming up, I felt that I had nothing very important going on in my life. I’d feel a growing urgency to start planning something big or make a change to stay relevant.

Without social media, that pressure melted away. I started to enjoy life’s more mundane moments and take stock of what I have today — a great job, a wonderful community, supportive friends and so on. I could take my time and enjoy it rather than rushing to the finish line.

In short, I started to feel happier and lighter.

Source : CNBC.

Réseaux sociaux et dépression

Une étude récente publiée par l’Université de Pennsylvanie, aux États-Unis, établit un rapport de causalité entre réseaux sociaux et dépression. C’est la première fois qu’une telle relation causale (et pas seulement une corrélation) est scientifiquement démontrée.

Et puisqu’on parle des réseaux sociaux, je rajoute également cet autre extrait de CNN, où le journaliste John Vause déplore (à raison, amha) l’avènement des « social justice warriors » et le règne du « politiquement correct ».

Comme disait Aaron Sorkin (par la voix de Wes Mendell, son personnage dans Studio 60) : « Living where there’s free speech means sometimes you get offended ». Et c’est très bien comme ça.

Ma vie de psychopathe

Ma vie de psychopathe

Papier fascinant sur The Cut, où la journaliste Katie Heaney s’entretient avec une femme diagnostiquée psychopathe.

For some reason, people think we want to kill people. And I think that probably comes from the lack of empathy. People believe that if you have a lack of empathy, that automatically opens a floodgate of antisocial behavior. That’s not really how it works. I may not care, I may not have an emotional reaction to someone’s pain, but that doesn’t mean that I’m going out of my way to cause pain. It just means that I don’t have that emotional response.