Work in progress : podcast pour le Courrier International

En novembre 2018, j’avais été contacté par Arnaud Aubron, président du directoire du Courrier International, pour bosser sur un projet de capsule audio pour le magazine. J’avais à l’époque réalisé un court pilote de podcast, histoire de leur montrer ce que je pouvais produire.

Le projet est pour le moment au point mort, mais je voulais malgré tout partager avec vous cette petite pastille qui parle d’IA et d’éthique. Pour le coup, côté production, c’est vraiment « service minimum », avec juste un long billet lu par votre humble serviteur et un poil de musique en fond.

L’idée, c’était surtout de montrer à Arnaud que je pouvais bosser vite (la deadline était particulièrement courte), et bien. Je vous laisse juges !

Réseaux sociaux et vie privée, épisode 28981

Entretien très intéressant du New York Times avec Nick Confessore, un journaliste d’investigation qui a beaucoup écrit sur les réseaux sociaux et leur gestion des données personnelles. Il y raconte notamment ce qu’il tire comme enseignement de cette plongée au cœur des Facebook et cie, et dans quelle mesure ses découvertes l’ont amené à changer ses comportements en ligne.

Is deleting Facebook an effective way to protect privacy?

Not in the slightest.

It may interfere with Facebook’s ability to track you as a consumer. But almost every website you visit or app you have on your phone is to some extent tracking where you go and what you do.

Deleting Facebook may not even stop Facebook. Kashmir Hill at Gizmodo has written about “shadow profiles” — dossiers that Facebook builds about people using information it culls from the inboxes and cellphones of their friends, work colleagues and acquaintances. Facebook may know a lot about you even if you never open a Facebook account.

L’impact des réseaux sociaux sur l’estime de soi

Alors que je suis en ce moment en train de relire l’excellent ouvrage du médecin-psychiatre Christophe André sur l’estime de soi (Imparfaits, libres et heureux : pratiques de l’estime de soi), je suis tombé sur ce papier de CNBC dans lequel la journaliste Christina Farr relate sa « désintoxication » des réseaux sociaux, et les conséquences bénéfiques d’un tel sevrage sur son amour-propre.

Pour ceux qui douteraient encore de l’impact pourtant évident des Facebook et autres Twitter sur notre bien-être…

If I didn’t have anything worthy of a social media post coming up, I felt that I had nothing very important going on in my life. I’d feel a growing urgency to start planning something big or make a change to stay relevant.

Without social media, that pressure melted away. I started to enjoy life’s more mundane moments and take stock of what I have today — a great job, a wonderful community, supportive friends and so on. I could take my time and enjoy it rather than rushing to the finish line.

In short, I started to feel happier and lighter.

Source : CNBC.

Réseaux sociaux et dépression

Une étude récente publiée par l’Université de Pennsylvanie, aux États-Unis, établit un rapport de causalité entre réseaux sociaux et dépression. C’est la première fois qu’une telle relation causale (et pas seulement une corrélation) est scientifiquement démontrée.

Et puisqu’on parle des réseaux sociaux, je rajoute également cet autre extrait de CNN, où le journaliste John Vause déplore (à raison, amha) l’avènement des « social justice warriors » et le règne du « politiquement correct ».

Comme disait Aaron Sorkin (par la voix de Wes Mendell, son personnage dans Studio 60) : « Living where there’s free speech means sometimes you get offended ». Et c’est très bien comme ça.